Les réactions se multiplient après l’annonce du décès, hier lundi 31 mars, du président du Bureau des Avocats Internationaux (BAI), Me Mario Joseph. Le militant des droits humains a rendu l’âme à l’hôpital où il était soigné après un accident de voiture le samedi 29 mars dernier.
C’est le BAI qui a d’abord confirmé la nouvelle de la mort de Me Joseph, survenue le 31 mars. Il s’agit d’un défenseur historique, qui vient de nous quitter, laissant derrière lui un héritage historique, lit-on dans la note du BAI.
Mario Joseph dirigeait cette organisation de droits humains depuis presque 30 ans, contribuant à façonner une Haïti plus juste. « Son engagement sans faille en faveur des plus vulnérables lui a valu une reconnaissance nationale et internationale » écrit le BAI.
Le responsable de l’organisation dénommée New England Human Rights Organization (NEHRO) Josué Renaud, a salué le départ d’un militant authentique des droits humains.
Sa mort, dit-il, constitue une perte pour Haïti en particulier pour le secteur des droits humains, dit Josué Renaud, ajoutant qu’il laisse un vide qui sera difficile à combler.
La FJKL (Fondasyon Je Klere) déplore également la mort de Me Mario Joseph. Il s’agit d’un départ prématuré d’un grand défenseur des droits humains.
Elle souligne que Me Mario Joseph était connu dans le milieu pour son engagement en faveur des plus vulnérables. C’était un défenseur intraitable des droits humains qui avait particulièrement illustré dans la défense des victimes du massacre de Raboteau et du choléra.
La Rédaction